La galerie de :
La Sucrière

Les rues, les parcs ou les panneaux de signalisation sont les matériaux de base des sculptures et performances souvent minimales de Leopold Kessler. Dans " Service active/passive " (2007), l’artiste commence par récolter un peu d’argent en lavant des pare-brises à New York avant de " redistribuer " cet argent aux agents de nettoyage de plusieurs restaurants, soulevant via ce système d’apparence anodine des questions essentielles liées à la répartition des richesses. Dans " Import " (2006), Kessler fait passer en douce un paquet de cigarettes de Budapest à Vienne en le cachant à l’extérieur du train effectuant la liaison. Dans " Lucky Day " (2009), l’artiste fait jouer une pseudo-escroquerie aux environs du Louvre à des personnes qui font semblant de trouver une bague en or avant de l’offrir à l’artiste. Seules les parties du film liées à cette offrande incongrue sont montrées, même si la suite logique de l’histoire voudrait qu’après quelques mètres, les inconnus réclament de l’argent en contrepartie de la bague. Provoquer une attente et la décevoir : c’est ainsi que fonctionne sa " Terrasse Fantôme " située sur le quai de Saône, immédiatement avant l’entrée de la Sucrière : un bar, des tables et des chaises, mais personne pour servir le client potentiel qui peut toujours s’impatienter…

Avec le soutien de Fermob / Avec le soutien de Lombard-Freid Projects, New York ; l’IFA, Stuttgart.

Leoplod KESSLER
Films, 2006-2009
Photos: Blaise Adilon
photo 17/58
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La Sucrière
Rez-de-chaussée
Comment y aller ?
L'édition 2009 > Les lieux
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La Sucrière

Construite dans les années 30 et agrandie en 1960, la Sucrière est une ancienne usine de sucre utilisée comme entrepôt jusque dans les années 90. Elle est réaménagée en 2003à l'occasion de la Biennale et en devient le lieu emblématique, au cœur du nouveau quartier de la Confluence.
L'entrée dans cet espace d'exposition de 7000m² se fait par les anciens silos. Le public parcoure ainsi le chemin emprunté par les anciens arrivages de sucre.

La Biennale est organisée en cinq chapitres : la Magie des choses, l’Eloge de la dérive, un Autre monde est possible, Vivons ensemble et Veduta. A chacun d’entre eux correspond une couleur, précisée sur les plans d’exposition ainsi que dans les espaces.
La Sucrière accueille trois des chapitres de la Biennale : la Magie des choses, l’Eloge de la dérive et un Autre monde est possible.

Comment y aller ?



Les artistes exposés :


 


Les partenaires de la biennale

La Biennale de Lyon est un événement des Biennales de Lyon

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